Livraison offerte dès 90 € Chaque pièce est unique 14 jours pour changer d’avis

À propos de Bumia

Pourquoi Bumia existe

Tout est parti d’un objet vu par hasard : un petit vase en verre soufflé posé sur une racine de bois, avec des champignons sculptés à sa base. Un objet qu’on regarde deux fois. Le premier réflexe a été d’en chercher un autre pareil. Il n’y en avait pas d’autre pareil, et c’était tout l’intérêt.

En cherchant d’où venait cette pièce, on est tombé sur un procédé qu’on connaissait mal : le verre en fusion soufflé directement sur du bois. Pas posé, pas collé, pas monté. Soufflé dessus, à plus de mille degrés, pendant que le verre est encore mou. Il coule dans les creux de la racine, brunit le bois au contact, et durcit là où le bois l’arrête.

Le souffleur oriente la masse. Il ne décide pas de la forme finale : c’est la racine qui l’impose. C’est pour ça que deux pièces de la même référence ne sont jamais identiques.

Le verre, et d’où il vient

C’est du verre recyclé, soufflé à la bouche. Du verre usagé refondu, pour l’essentiel des bouteilles, qui fond à plus basse température que le verre neuf et se recycle indéfiniment sans rien perdre de ses propriétés.

Ça se voit à l’œil. La teinte tire légèrement vers le vert, et de fines bulles restent prises dans la masse. Sur du verre industriel, ces bulles seraient un défaut de fabrication qu’on écarterait au contrôle qualité. Ici c’est la trace du souffle, et il n’y a aucune raison de la cacher.

L’épaisseur, elle, n’est jamais régulière. Elle varie de quelques millimètres d’un bout à l’autre d’une même pièce. C’est ce qui casse la lumière au lieu de la diffuser uniformément, et c’est la raison pour laquelle une bougie posée dans un de ces verres ne rend pas la même chose qu’ailleurs.

Le détail du procédé et de ce qu’il change est dans notre article sur le verre recyclé.

Ce qu’on vend, et ce qu’on ne vend pas

Le catalogue se répartit en quatre familles : vases et soliflores, bols et coupes, bougeoirs et photophores, carafes et pièces de table. Toutes en verre soufflé sur racine de Gamal, façonnées à Bali.

On ne vend pas dans le bas du marché. On aurait pu : des objets qui y ressemblent se vendent 24,90 € en grande surface, fabriqués en très grandes séries. Mais ce sont les petits formats, choisis pour tenir un prix, avec un ou deux modèles par enseigne. Nous, on prend les pièces que personne ne descend jusqu’au grand public : les grands formats, les doubles supports, les verres colorés, les sets complets.

On ne vend pas de bougies, pas de fer forgé, pas d’accessoires. L’atelier travaille le verre et le bois, et le catalogue s’arrête là où l’atelier s’arrête.

Et on ne prétend pas faire moins cher. Un objet unique n’est pas un objet en promotion.

Le bois, pour être précis

C’est du Gamal, Gliricidia sepium. Un arbre d’Amérique centrale largement planté à Bali comme brise-vent et comme tuteur vivant pour les cultures de café et de cacao. Il pousse vite, on le taille souvent, et ce sont ces coupes qui alimentent les ateliers.

Ce n’est pas du bois flotté, contrairement à ce qu’annoncent la plupart des boutiques françaises. Le bois flotté a passé des mois dans l’eau, il est gris, lisse et léger. Ces racines-là n’ont jamais vu la mer : elles sont denses, noueuses, et elles gardent leurs torsions.

On le précise parce que la différence se sent en main. Un vase de 28 cm pèse 550 g. Du bois flotté de cette taille en pèserait la moitié.

Chaque racine sèche plusieurs mois avant qu’on y souffle quoi que ce soit. Une racine encore verte fend au contact du verre en fusion, et elle continue de travailler des années après. C’est l’étape la plus longue de la fabrication, et c’est la seule qu’on ne peut pas accélérer.

Pourquoi il n’y a pas deux fois la même

Ce n’est pas un argument de vente, c’est une contrainte de fabrication assumée.

La racine décide de la hauteur, de l’inclinaison, du nombre de flammes qu’un bougeoir peut porter, de la façon dont un verre se pose ou se suspend. Le souffleur travaille avec ce qu’il a devant lui. Sur une même référence, un exemplaire fera 27 cm et le suivant 29, la contenance variera d’une dizaine de centilitres, et le col ne sera pas rond de la même manière.

Le vase suspendu du catalogue en est l’exemple net : le verre pend sous un bras de racine de 40 cm d’envergure. Cette forme dépend entièrement du bras de bois trouvé ce jour-là. Aucun catalogue industriel ne la produit en série, et nous non plus.

La conséquence est directe et il faut la connaître avant d’acheter : rien ne se réassortit à l’identique. Une pièce cassée ne se remplace pas par sa jumelle, parce qu’elle n’en a pas. C’est le prix de ce qui fait l’intérêt de ces objets.

Comment on travaille

Bumia est une petite structure. Pas de magasin, pas d’équipe. Les pièces ne repartent pas de Bali à chaque commande : elles patientent en Slovaquie, d’où sont expédiées nos commandes européennes. Votre pièce en part sous 3 jours ouvrés.

Livraison en France, en Belgique et au Luxembourg, 5,90 € de port, offert à partir de 90 € de commande. Quatorze jours pour changer d’avis, comme le prévoit la loi. Le colis est calé sur toutes ses faces, verre et bois protégés séparément, parce qu’un objet en verre de dix kilos ne voyage pas comme un livre.

Les emails arrivent sur contact@bumia.fr et la réponse part sous un jour ouvré. C’est la même personne qui écrit les fiches produit, qui prépare les commandes et qui répond.

Concrètement, vous n’attendez pas, et vous ne payez pas de vitrine dans le prix de la pièce.

Ce qu’on vous doit

De dire ce qu’on sait et de ne pas inventer le reste. Les dimensions annoncées sont relevées sur un exemplaire, et elles varient de 1 à 3 cm parce que chaque racine est différente. Le verre a des bulles et des épaisseurs inégales : c’est la signature du soufflage à la bouche, pas un défaut. Et la pièce que vous recevrez ne sera pas exactement celle de la photo.

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TVA non applicable, article 293 B du CGI.